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La bite à Dudule
Il était deux amants Qui s'aimaient tendrement; Ils étaient heureux Et du soir au matin Ils allaient au turbin, Le coeur plein d'entrain. A l'atelier, les copines lui disaient: "Pourquoi tu l'aimes tant, ton Dudule ? Il est pas beau, il est mal fait"; Mais elle, tendrement, répondait: "Z' en faites pas, les amies, Moi c' que j'aime en lui."
"C'est la grosse bite à Dudule, J' la prends, j' la suce, elle m'encule, Ah ! que c'est bon que c'est chaud, que c'est rond Quand il m' la cal' dans l'oignon C'est pas un' bite ordinaire Quand il m' la fout dans le derrière, De foutre et de merde elle est toute remplie Des couilles jusqu'au nombril, A Dudu-ule"
Ça devait arriver Ils prenaient tant leur pied, Qu'ils se sont mariés D'abord ça tourna rond Après c'était moins bon, Il lui mit des gnons. A l'atelier, les copines lui disaient : Pourquoi tu l'tues pas, ton Dudule ? Il t'a battue, il t'a cirée". Mais elle, tendrement répondait: "Z' en faites pas, les amies, Moi c' que j'aime en lui."
"C'est la grosse bite à Dudule, J' la prends, j' la suce, elle m'encule, Ah ! que c'est bon que c'est chaud, que c'est rond Quand il m' la cal' dans l'oignon C'est pas un' bite ordinaire Quand il m' la fout dans le derrière, De foutre et de merde elle est toute remplie Des couilles jusqu'au nombril, A Dudu-ule"
J'étais seule un beau soir, J'avais perdu l'espoir, Je broyais du noir; Mais voilà que l'on sonne, Je n'attendais personne, Je reprends espoir Mon petit coeur se mit à faire boum-boum Si c'était là mon Dudule ? L'était pas beau, l'était mal fait Mais moi, tendrement, je l'aimais J'ouvr' la porte, j' tends les bras, Et qu'est-ce que je vois ?
"C'est la grosse bite à Dudule, J' la prends, j' la suce, elle m'encule, Ah ! que c'est bon que c'est chaud, que c'est rond Quand il m' la cal' dans l'oignon C'est pas un' bite ordinaire Quand il m' la fout dans le derrière, De foutre et de merde elle est toute remplie Des couilles jusqu'au nombril, A Dudu-ule"
_________________ "Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon ; II nage autour de moi comme un air impalpable ; Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon Et l'emplit d'un désir éternel et coupable." - Baudelaire
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